Oh my fucking god... >.<

IT'S SAD, SO SAD, IT'S SO SAD SITUATION...









"Il pleut sur la ville comme il pleut sur mon coeur..."




JE TE VEUX TOI RIEN QU'A MOI, SANS D'AUTRES... JE SUIS TRISTE DE T'AVOIR PERDU TOI SI LOIN DE MOI





Je t'aime, et rappel toi : "Ne m'oublit pas"





Petit Chat voudrait un bisous... Juste ... Juste sur ma joue...



Oh my fucking god...  >.<

# Posté le vendredi 14 août 2009 04:23

Modifié le lundi 09 novembre 2009 02:13

Elles

Elles
Attentes en file d'attentes,
regardant les heures défies,
j
e pense avec solation
a
u temps perdu à te regarder tgayer
gce à de vils passions éphemères...

L'aube de mes mots sans frontières,
n'a de limites que leur arrogance décadentes,
et je perd doucement l'ambition débordante,
de te reconquérir par delà la lisre
de tes bois qui ne cachent au fond d'eux,
que des envies agréables
à ma limite du supportable...

Mes propres effusions sanglantes,
meurtriraient mon c½ur,
si je ne savais avec certitudes,
que la lucidité que jprouve,
n
'est qu'aliénations
envers ce que mon âme
se refuse à soupconner...


B
y me ...

# Posté le samedi 13 juin 2009 07:36

Modifié le mercredi 02 septembre 2009 09:19

I'm a fool to love you

Au milieu des flacons, des étoffes lamées
Et des meuble
s voluptueux,
Des marbres, des tableaux, des robes parfumées
Qui tra
înent à plis somptueux,

Dan
s une chambre tiède où, comme en une serre,
L'air est
dangereux et fatal,
Où des b
ouquets mourants dans leurs cercueils de verre
Exhalen
t leur soupir final,

Un cad
avre sans tête épanche, comme un fleuve,
Sur l'oreiller désaltéré
Un
sang rouge et vivant, dont la toile s'abreuve
Avec l'a
vidité d'un pré.

Semblable
aux visions pâles qu'enfante l'ombre
Et
qui nous enchaînent les yeux,
La tête, av
ec l'amas de sa crinière sombre
Et de ses
bijoux précieux,

Sur la t
able de nuit, comme une renoncule,
Repose
; et, vide de pensers,
Un r
egard vague et blanc comme le crépuscule
S'échappe des yeux révulsés.

Sur le lit
, le tronc nu sans scrupules étale
Dans le plus co
mplet abandon
La
secrète splendeur et la beauté fatale
Dont la na
ture lui fit don ;

Un bas rosâtr
e, orné de coins d'or, à la jambe,
Comme un souve
nir est resté ;
La jarretière, ainsi qu'un oeil secret qui flambe,
Darde un regar
d diamanté.

Le
singulier aspect de cette solitude
Et d'un grand
portrait langoureux,
Aux yeux pro
vocateurs comme son attitude,
vèle un amour ténébreux,

Une cou
pable joie et des fêtes étranges
Pleines de baisers infernaux,
Do
nt se réjouissait l'essaim des mauvais anges
Nage
ant dans les plis des rideaux ;

Et cependant, à
voir la maigreur élégante
De l'é
paule au contour heurté,
La hanch
e un peu pointue et la taille fringante
Ainsi qu'
un reptile irrité,

Elle est bie
n jeune encor ! - Son âme exaspérée
Et ses se
ns par l'ennui mordus
S'éta
ient-ils entr'ouverts à la meute altérée
Des désirs errants et perdus ?

L'homme v
indicatif que tu n'as pu, vivante,
Malgré
tant d'amour, assouvir,
Co
mbla-t-il sur ta chair inerte et complaisante
L'immensi
té de son désir ?

Réponds,
cadavre impur ! et par tes tresses roides
Te soulevant
d'un bras fiévreux,
Dis-mo
i, tête effrayante, a-t-il sur tes dents froides
Collé
les suprêmes adieux ?

- Lo
in du monde railleur, loin de la foule impure,
Loin des
magistrats curieux,
Dors e
n paix, dors en paix, étrange créature,
D
ans ton tombeau mystérieux ;

Ton époux c
ourt le monde, et ta forme immortelle
Vei
lle près de lui quand il dort ;
Autant qu
e toi sans doute il te sera fidèle,
Et co
nstant jusques à la mort....


# Posté le mercredi 19 août 2009 08:12

Modifié le mercredi 30 septembre 2009 06:38

Just him...

Just him...
Routes sinueuses,
je regarde avec amertume la pluie tomber sur les carreaux,
mais quand j'essaye d'essuyer la vitre, il n'y a rien, juste la sensation de mes larmes sur mes joues....
Les petits sillons, laissés comme une marque indébile,
me rappellent sans cesse que tu n'es plus là,
et je erre, comme un fanme,
à
travers les âges et les saisons qui me rappel l'éternel amour qui me lie à vous...

# Posté le vendredi 12 juin 2009 16:03

Modifié le mercredi 02 septembre 2009 09:22

Osmose

Le quai du chagrin.


A l'aube des crépuscules je n'ai besoin que de ton amours,
J'en suis meurtris et marqué par ta preuve à tout jours
Aussi, la douceur de tes lèvres rime par ses couleurs;
Et nul, si ce n'est ta chair, ne pénètre mieux mes moeurs.

Puis viendra le temps où nous nous reverrons,
sur l'autre quai là où chaque amour se noues et se défont
Pour quelque nuits encore nous feinterons nos peines.
"Au revoir", sur le même quai là où le chagrin jamais ne freine.

A nouveau la nuit qui me réclame vient à ma porte
et je ne sais quoi répondre de mon chagrin,
lui qui clame à mon coeur, sa misérable faim.
Alors dans la pénombre gémit la faiblesse qui m'emporte.

Ainsi, l'amour devient l'absence commune que nous revêtons.
Le vin a le goût de ma mémoire et la patience, une saveur immonde.
Encore Viendra le temps où de chair nous nous saluerons.
Et encore, sans doute, serais-je là à t'aimer sur l'autre rive du monde.


By him

# Posté le vendredi 12 juin 2009 15:04

Modifié le lundi 19 octobre 2009 02:03